People et psychiatrie

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People et psychiatrie

Message  Invité le Dim 7 Déc - 10:13

Bonjour à tous,

Les souffrances des bipolaires anonymes ne font bien sûr pas beaucoup de vagues.

Alors qu'on pouvait lire dernièrement dans Libération :

Benoît Poelvoorde en psychiatrie, à sa demande
L'acteur belge, qui a percuté dimanche soir des voitures à l'arrêt à Namur, a été transféré dans un service hospitalier psychiatrique.

A.D. (avec source AFP)

«C’est au moment d’Astérix que la dépression est montée. J’étais pris de panique, de crises de tétanie». Benoît Poelvoorde va mal. L’acteur belge, qui confiait son mal-être à «Libération» en décembre dernier, a été interné hier lundi, à sa demande, dans l’unité psychiatrique de l’hôpital de Namur, sa ville natale.

L’hôpital psychiatrique, Poelvoorde connaît. Il y a déjà fait un séjour: «Un ami producteur m’a fait hospitaliser quand j’en ai été à boire matin, midi et soir. Les angoisses devenaient trop fortes. A l’hôpital, on fait peinture, macramé, atelier de dessin, on flotte toute la journée à cause des médicaments, on voit des psys qui ne servent pas à grand-chose.»

Après avoir embouti trois voitures en stationnement derrière le casino de Namur dimanche soir, l’acteur de 44 ans a été emmené au poste et interrogé. Il a alors été pris d’une crise de panique et aurait, selon RTL Belgique, demandé à voir un médecin. Selon le parquet, «il n’était pas en état de conduire, d’une grande nervosité, sous l’influence de substances non identifiées». Un test d’alcoolémie a révélé un taux de 1,42 gramme d’alcool par litre de sang. En Belgique, le taux toléré est de 0,5 gramme.

Dépression

Poelvoorde a présenté un certificat médical attestant qu’il avait pris des anxiolytiques, parce qu’il traversait, de son propre aveu, une profonde dépression. Ce qu’il ne niait nullement l’an passé: «La dépression, c’est la perte de l’estime de soi. C’est à cause des insomnies que je me suis retrouvé noctambule, et donc à boire - comme ça on dort jusqu’à midi, et les angoisses attendent jusque-là. Vient le moment où ni l’alcool ni les anxiolytiques n’y font rien».

Au mois d’avril dernier, il avait déjà été condamné par un tribunal de Namur pour conduite en état d’ébriété, après avoir percuté en 2007 la façade d’une maison avec son 4x4.


On lui souhaite, comme à toute autre personne malade, un bon rétablissement.

Par ailleurs, il me semble qu'il y a un peu d'hypocrisie derrière tout cela, car la dépression semble avoir bon dos ! Il paraît assez évident que "maniaco-dépression" serait plus juste.

Bon wwek end

Stéphanie sunny

Invité
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Re: People et psychiatrie

Message  Funambule le Dim 7 Déc - 23:27

Voici une interview de l'acteur, accordée au magazine Ciné Télé Revue il y a quelques mois, où il aborde, entre autre, sa bipolarité :

"Rencontrer Benoît Poelvoorde a quelque chose de stressant. On s’attend fatalement à ce qu’il soit un peu comme dans ses films, flamboyant, remuant, amusant, toujours à la limite du dérapage. Mais les nouvelles du sosie de Claude François dans « Podium » n’étaient pas bonnes ces dernières semaines. Les pires ragots couraient sur lui à Paris. Et au Festival de Namur, l’acteur était apparu en petite forme. Largement de quoi craindre de se retrouver face à un homme ingérable qui aurait, au pire, pris la grosse tête, au mieux, pété un câble. En promotion pour « Les deux mondes », comédie sur la dépression, Benoît Poelvoorde s’est révélé attachant, terriblement humain, profondément normal avec ses doutes intelligents, ses faiblesses attendrissantes et ses révoltes salvatrices. Il règle en tout cas ses comptes avec une certaine presse qui lui veut du mal.

Dans « Cowboy » (qui sort juste après « Les deux mondes »), vous campez un journaliste raté à la recherche du reportage qui le réhabiliterait. Dans « Les deux mondes », vous jouez un père de famille dont on sent qu’il est en pleine crise identitaire.

Ce sont deux films sur la dépression. Celui de Benoît Mariage est clair, net et précis. « Cowboy » évoque l’estime de soi et, surtout, sa perte. L’homme est filmé de près, dans ses échecs. Et par ses échecs, il retrouve cette estime. Avec « Les deux mondes », on a voulu faire un film qui plairait à tous les publics. Les adultes peuvent voir aussi à travers ce divertissement l’histoire d’un homme qui est en dépression et qui retrouve foi en lui-même — mais c’est un hasard — à travers un statut auquel il ne s’attendait pas du tout. On se demande si cette histoire est vraie ou pas. De toute façon, regardez bien tout ce que je fais : en général, j’incarne des gens… dans l’échec.Ou qui doutent…Oui, vous avez raison.

Vous ne faites pas trop séducteur qui affiche plein de belles certitudes et qui y va sans aucune crainte ni appréhension…

Je serais bien mal placé pour ça ! J’ai toujours aimé les gens qui doutent, parce que l’homme se caractérise par le doute. On a besoin de ça pour avancer. On a besoin d’échecs. En tout cas, moi… J’aime les gens qui se trompent, qui font fausse route, les rêveurs, les Don Quichotte ! J’aime les vrais fous qui disent : « Je suis en train de me griller, mais j’y vais. » Et on en voit de moins en moins dans notre société qui est de plus en plus conforme, lisse, polie… J’aime énormément les gens qui ouvrent leur gueule, même s’ils font erreur.

Tous les hommes ne doutent pas…

Ce sont souvent des crétins ! Dans le milieu du cinéma, il y a 99 % de gens qui ont peur et 1 % de gens arrogants et crétins. Or, le doute est permanent. On doute toujours des choix qu’on a faits.

Comment qualifier « Les deux mondes » ?

Pour moi, c’est un divertissement uni-populaire. On a fait des projections pour les enfants. Les mômes sont impressionnés. Ils s’amusent comme des fous, parce que c’est simple. C’est aussi l’histoire d’un type qui est en caleçon et grosses bottines, avec une couette autour de lui, et qui se bat contre 3000 mecs. C’est le rêve de tous les gosses. Qui n’a pas rêvé d’être un roi dans ce monde ? Vu avec les yeux d’un adulte, il en va tout autrement. Les parents de Rémy parlent à sa place, sa femme le quitte avant même qu’il ait pu dire une phrase. On l’humilie même en lui disant : « Tu peux rester quinze jours, mais si tu partais plus vite, ce ne serait pas plus mal. » On s’aperçoit aussi qu’il est victime de toutes les agressions du monde moderne.

Mais il ne fait rien non plus. Il y a parfois des moments où on a envie de le secouer !

Ce n’est pas vrai qu’il ne fait rien. Ce n’est pas un loser. Il est discret. C’est un restaurateur de tableaux. Il n’a d’autre but dans la vie que d’être heureux. On n’est pas obligé d’avoir mille ambitions pour être heureux. Ce n’est pas pour autant qu’il se laisse écraser. Et puis, tout à coup, on lui dit qu’il va être beaucoup mieux, qu’il va être le roi.

Au début, il ne veut pas de ce rôle de sauveur…

Evidemment ! Personne n’en voudrait ! Moi non plus. Parfois, on dit que je suis le représentant de la Belgique, ou son ambassadeur. Mais en aucun cas, vu la manière dont je me conduis, cela ne peut être vrai. Elle aurait honte de moi. Je suis tout au plus l’ambassadeur de moi-même. Vous imaginez être responsable de millions de gens ?

Vous avez beaucoup tourné ces derniers mois : deux films sortent coup sur coup et d’autres sont prévus en 2008. J’ai lu que vous vouliez faire un break…

Je vais préparer un spectacle. Je vais encore tourner deux films, mais au mois de mars. Entre-temps, je vais écrire pour régler mes comptes avec le cinéma.

Vous avez des comptes à régler avec le cinéma?

Oui. Avec le milieu du cinéma. J’ai été souvent blessé et extrêmement déçu. Je suis revenu de beaucoup de choses. J’ai envie de parler de tout ça en rigolant. Là, j’ai été la victime de plusieurs journaux à sensation. On a raconté des mensonges, des trucs dégoûtants… Je peux répondre en faisant des procès, en demandant des publications, mais je trouve plus intelligent d’écrire sur du vrai papier que sur du papier-toilette !

Ça vous heurte, ces histoires…

Oui, surtout quand elles sont infondées. Ça me heurte pour moi et pour ma famille. On ne peut pas écrire que j’ai été viré d’un hôpital alors que c’est faux ! Que je me bourre la gueule à l’hôpital, que j’ai été chassé d’un film alors que ce n’est pas vrai !

Cela vous ennuie parce que vos proches s’inquiètent pour vous ?

Non, le pire, ce sont les gens qui montrent de la compassion, qui veulent vous aider. Il y a une sorte de pitié qui vous choque. Dans « Les jeunes filles », Montherlant dit qu’il faut en vouloir à ceux qui vous veulent trop de bien. Parce qu’ils vous font du mal sans le savoir ou le vouloir… Les sujets de conversation tournent, neuf fois sur dix, après dix minutes, sur vos ennuis. Ma vie ne se résume pas aux saloperies qu’on publie sur moi !

J’ai lu récemment une interview de vous où vous aviez l’air mal…

Je n’ai pas honte de dire que je ne suis pas bien. Ça fait partie de l’homme.

De ses doutes ?

De mes doutes, de ma dépression. J’ai une dépression nerveuse. Ce n’est un secret pour personne et je n’en ai pas honte. La dépression nerveuse est une maladie. Ça n’a rien à voir avec vos réussites professionnelles, financières, ou quoi que ce soit. C’est quelque chose qui vous tombe dessus. Voilà, je fais une dépression et c’est difficile à vivre pour moi. Je me soigne du mieux que je le peux.

C’est la crise de la quarantaine ?

Non ! La crise de la quarantaine, c’est trop simple. Comme si on pouvait imaginer qu’à 40 ans — boum ! — on se sent mal. Non, ma dépression a démarré bien plus tôt, au moment de « Podium ». J’ai perdu mes deux grands-parents coup sur coup pendant ce tournage. Je ne parle pas énormément, en fait, et je cache beaucoup en moi. Je donne de nombreuses interviews, mais je ne parle pas de moi. J’ai beaucoup enfoui en moi parce que je n’avais pas envie d’embêter les gens avec mes problèmes. J’ai été dans une clinique publique que j’ai été obligé de quitter parce que la presse à scandale voulait faire une photo de moi endormi sur mon lit. Donc, j’ai été obligé de partir. Je n’ai même pas pu suivre mon traitement. J’aurais pu aller dans un établissement privé qui coûte 5000 euros la semaine, mais ça ne m’intéressait pas, je voulais être avec des gens normaux. Ceux qui m’ont le plus aidé dans ma dépression, ce ne sont pas les médecins, ni les médicaments, ce sont les autres patients.

Parce que vous discutiez avec eux ?

Oui, il y avait un mineur, un électricien, une institutrice… On était dans le fumoir et on parlait comme des hommes ordinaires. On ne m’a jamais embêté sur mon métier et je ne les ai jamais embêtés sur le leur. Je ne me suis pas fait plus petit que je ne le suis, je me suis mis au même niveau qu’eux. On est tous dans la même ******. C’est une saloperie, la dépression. Une vraie saloperie.

Vous commencez à cerner les racines de votre dépression ?

Non. Il faudrait que je suive une thérapie, mais quand ? Là, j’en ai pour trois mois de promo. Et après, j’enchaîne avec un tournage. Mais je la connais, ma thérapie : je vais écrire. Tout ça sera dans mon spectacle. Ce que je déteste, c’est qu’on parle à ma place ou qu’on interprète. Comme les paparazzis n’arrivaient pas à me photographier sur mon lit, ils ont photographié la porte de l’établissement, et puis, on raconte n’importe quoi pour que les gens lisent. Je n’ai jamais été viré de cet hôpital. Je l’ai quitté parce qu’on a voulu payer la famille de patients pour me photographier avec un téléphone portable. C’est honteux. C’est une presse de ******. Mais c’est la règle du jeu. C’est moi qui ai commencé. Je ne peux même pas leur en vouloir… C’est moi qui ai voulu devenir acteur, c’est normal que ça me tombe dessus.

Je vous ai rencontré une première fois en 1999 et vous aviez déjà un discours très pessimiste…

J’ai une nature très angoissée en raison d’un tas d’éléments, dont mon enfance. Je suis comme une balançoire, cela porte un nom en psychiatrie : je suis bipolaire. Je peux être très, très haut, très enthousiaste, et puis, tout à coup, très, très bas. Je suis maniacodépressif, sans aucun doute. Mais je le suis depuis toujours. On m’a mis dans des internats pour enfants turbulents, hyperkinétiques.

La perte de votre père expliquerait-elle cet état ?

Non, je ne le pense pas. J’ai toujours été un enfant turbulent. Mon père est mort quand j’avais 11 ans. Mais j’ai été placé dès 7 ou 8 ans. Je n’ai pas vraiment vécu une vie de famille, en dehors du fait que ma mère m’a aimé pour quatre. Elle m’a donné tout l’amour du monde, mais un enfant, ça se construit petit. Après, vous avez des doutes, et je crois que mon anxiété, mon angoisse, vient du fait que je ne me suis jamais senti une place autorisée. C’est la peur de l’abandon.

Que vous avez encore aujourd’hui ?

Bien sûr. Tout le monde l’a.

Que s’est-il passé avec « Cinéman » ?

Je ne peux pas en parler parce que je suis tenu à un devoir de réserve contractuel suite à la résiliation du contrat. Mais ce qui a été écrit dans « Voici » n’est pas vrai.En 1999, je vous avais annoncé que vous alliez devenir une star et vous m’aviez répondu que cela ne risquait pas de vous arriver. Or, finalement, vous en êtes une !Non, non et non, je réfute ce terme. Je ne serai jamais une star. Le cinéma en a eu besoin à une époque où on voulait rêver et où il n’y avait pas de communication. Les choses pouvaient être totalement inventées. Maintenant, avec nos outils de communication, les stars ne peuvent plus exister. De toute façon, elles ne servent plus à rien. Il y a d’autres modèles. Maintenant, tout un chacun passe à la télé, puis se demande ce qu’il va faire en étant devenu une star. Avant, on passait à la télé parce qu’on était une star. Aujourd’hui, les stars, on les consomme. Avant, on les exposait comme des sculptures Art déco. A notre époque, les stars, c’est du vieux papier qu’on torche chez les médecins et les dentistes.

Sur Facebook, vous avez 1015 amis, soit plus que Sophie Marceau et Patrick Bruel !

Ah bon ? Ça ne fait pas du tout star ! (Rires.) Mais c’est quoi ça, « Facebook » ? Moi, je n’ai pas de site. Il y a un site officiel, mais il est fait par des fans à qui j’ai donné une autorisation. J’ai déjà dit à mes fans qu’ils devaient cesser d’acheter mes DVD. Je vais les leur donner. Je ne suis le dieu de personne. Le cinéma est un métier de crétins. Je suis un homme ordinaire qui rend les choses extraordinaires parce qu’on me donne des textes extraordinaires. Jouer « Les deux mondes », pour quelqu’un comme moi, qui n’aime pas voyager — le film a été tourné en Afrique du Sud —, qui suis casanier et pas courageux, c’est dément. Mais quand je rentre chez moi, je suis un peigne-cul qui va acheter son café.

Il faut beaucoup pour que vous quittiez Namur ?

Je ne vois pas très bien ce qui me ferait partir de Namur. J’aime ma ville, j’aime mon pays. Je ne peux pas vivre sans la Belgique. Je suis belge dans le fond de mon âme. Je peux aller faire des promos à Paris, mais je reviens toujours en Belgique. Je ne peux pas vivre en France. Non pas parce que les Français sont désagréables, mais parce que je suis né belge et que j’ai une mentalité de Belge. Chez nous, tout est convivial. Chez moi, je vois les arbres, le ciel. A Paris, je ne vois pas le ciel, et ça, je ne le supporte pas. Ou alors, il faut que je me paie un appart à 5 millions d’euros. Je me fiche de voir la tour Eiffel. Si c’est pour vivre en province en France, autant vivre en Belgique. Namur est beaucoup plus belle. Je n’ai jamais quitté ma ville, sauf pour faire mes études, et je ne la quitterai jamais, je le sais. J’en ai encore parlé cet après-midi, parce que j’ai acheté une nouvelle maison, mais je vais de nouveau déménager. Maintenant, je voudrais vivre dans un immeuble au bord de l’eau, mais avec d’autres gens, et toujours à Namur.

Etes-vous prêt à faire l’acteur jusqu’à plus de 80 ans ?

Non, je ne jouerai pas toute ma vie. Je vais faire du théâtre, parce que je veux régler mes comptes avec le cinéma qui m’a cassé les couilles. Je veux bien faire rigoler le public et lui parler de ma vie, de mon enfance, de ma jeunesse et de tous ceux que j’ai rencontrés. Si vous saviez le nombre de connards qu’on croise dans ce métier… C’est dit sans méchanceté. C’est juste un constat de Belge sur le cinéma
français !


Muriel Monton
Danny Gys

Funambule

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Re: People et psychiatrie

Message  Invité le Mer 17 Déc - 11:17

Britney SPEARS revient sur le devant de la scène, non pas dans les faits divers, mais avec un nouveau clip.

http://www.dailymotion.com/relevance/search/BRITNEY%2BSPEARS/video/x7o7ht_britney-spears-circus-hd_music

Bon vent !

Bonne journée à tous,

Stéphanie sunny

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Re: People et psychiatrie

Message  Invité le Mer 17 Déc - 12:18

Voici une autre chanteuse probablement aussi frappée par la maladie : Sinead O'CONNOR. Souvenez-vous de cette chanson :

http://www.dailymotion.com/relevance/search/nothing%2Bcompares%2Bto%2Byou/video/x21t2l_sinead-o-connor-nothing-compares-to_music

On peut lire à ce propos sur le net :

Sinéad O'Connor éprouve de la sympathie pour Britney
Le 4 octobre 2007 - 16:29 | Julie Rhéaume
--------------------------------------------------------------------------------
La chanteuse Sinéad O'Connor.
Avant qu'elle ne soit diagnostiquée comme souffrant d'un trouble bipolaire, la chanteuse Sinéad O'Connor affirme qu'elle songeait au suicide et était affligée d'une terrible peur. L'artiste irlandaise a fait ces confidences lors du talk-show de l'animatrice Oprah Winfrey diffusé jeudi. Elle a aussi abordé la façon dont Britney Spears, comme mère, est traitée par les médias.

Le jour de son 33ème anniversaire, Sinead O'Connor a raconté qu'elle avait tenté de mettre fin à ses jours sans préciser de quelle façon. Maintenant âgée de 40 ans, la chanteuse a appris qu'elle souffrait d'un trouble bipolaire, aussi appelé maniaco-dépression, il y a 4 ans. Elle consomme maintenant des médicaments pour stabiliser son humeur, combattre la dépression et l'aider à dormir. Elle admet qu'elle se sent mieux mais que tout n'est pas encore parfait. Elle ne pense toutefois plus au suicide.

O'Connor, mère de 4 enfants, a parlé de Britney Spears lors de l'émission de Winfrey: «Elle a eu deux bébé en deux ans. Elle ne semble pas recevoir beaucoup de soutien de la part de son entourage», a dit la chanteuse.

Les médias surveillent constamment Spears et attendent qu'elle ne gaffe avec ses enfants. «Je pense qu'attaquer quelqu'un à titre de mère est très dangereux. Ça pourrait faire en sorte qu'une jeune femme se retrouve au bord d'un gouffre qui soit très périlleux, à mon avis. Certaines personnes pourraient éventuellement regretter la façon dont ils ont traité (Spears)», affirme O'Connor.

Source: AP.

Stéphanie sunny

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Le doute

Message  Jacques le Mer 17 Déc - 12:18

Bonjour, Clémentine. Smile

Je reviens sur ce fil car la question du doute me paraît intéressante.

Le doute ne doit pas être un état, c'est-à-dire quelque chose de subi, comme l'expression être dans le doute. Dans ce dernier cas, à mon avis, cela relève de la pathologie, du doute de la dépression.

Le doute doit être actif, il est un outil à notre disposition, afin de passer à la moulinette un certain nombre de questions. Le doute n'est pas la suspicion qui empoisonne la vie. Il est un outil de veille à utiliser à bon escient.

Pour ma part, je me suis habitué à vivre avec des «coefficients de vraisemblance», des coefficients de vérité entre 0% et 100%. Cela me permet d'être à l'abri d'une catastrophe style découverte d'une possibilité, d'un territoire pour le doute. Disons que je me suis averti de cette possibilité. Cela me facilite la vie et permet de moins m'effondrer, car je rappelle que pour moi la dépression est l'effondrement d'une structure psychique.

J'aurai l'occasion de revenir sur le doute soit sur le forum syne, soit dans mon témoignage. ok

Le moi doute, les mois sont…



Une chanson qui ne m'a jamais quitté depuis sa sortie dans les années 80 : (clique ici) Genesis — Mama ; j'en ai le 45t et le 33t. Je n'ai découvert ce clip qu'il n'y a pas si longtemps.

Bonne journée. Bises Very Happy . Jacques Smile

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Re: People et psychiatrie

Message  Invité le Mer 7 Jan - 18:00

Voici une liste non exhaustive bien entendu de bipolaires connus :

http://fr.youtube.com/watch?v=9ZnAG38CWZI

Stéphanie sunny

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re

Message  Invité le Jeu 8 Jan - 15:46

coucou à tous

Pour ceux qui comprennent l'anglais,
Deux films troublants de la même personne (Brian Miller) :
http://fr.youtube.com/watch?v=pUcRxlyPTn8&feature=channel
http://fr.youtube.com/watch?v=svD0RJ7xskI&feature=channel

Bonne année et chaleureuses pensées au passage (je ne suis plus sûre de vous l'avoir souhaitée).

courage et bizz à tous
Evelyne

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Claude BERRI

Message  Invité le Lun 12 Jan - 17:05

Aujourd'hui, Claude BERRI est décédé. Ce réalisateur avait évoqué la maniaco-dépression de sa première femme.

L'Un reste, l'autre part

Une histoire vraie ?

"L'histoire de Daniel est inspirée de ma propre vie", confesse Claude Berri. L'un des fils du réalisateur-producteur -le comédien Julien Rassam- est devenu tétraplégique, non pas à la suite d'un accident de moto comme dans le film, mais après être tombé du troisième étage de l'hôtel Raphaël, en 1998. Il est décédé le 3 février 2002 -un dénouement tragique qu'on ne retrouve pas dans L'un reste, l'autre part. "Dans le film, je fais revivre la mère de mes enfants et mon fils aîné", explique le metteur en scène. La mère, c'est Anne-Marie Rassam, première femme de Claude Berri, interprétée dans le film par Miou-Miou (que le réalisateur avait déjà dirigée dans Germinal). Atteinte de maniaco-dépression, elle s'est suicidée en 1997 après plusieurs années de souffrance. Enfin, on peut reconnaître dans le personnage de Judith (qu'incarne Charlotte Gainsbourg) la troisième compagne de Berri, Nathalie Rheims -qu'il a rencontrée le lendemain de l'accident de Julien Rassam. Le réalisateur relate dans son film les conséquences de cette rencontre : sa douloureuse rupture avec sa seconde femme, Sylvie, et le conflit avec leur fils, Darius.

Stéphanie sunny

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Re: People et psychiatrie

Message  Invité le Mar 20 Sep - 14:55

Bonjour à tous,

Sur de nombreuses maladies, la France a la palme de l'hypocrisie (ex : "il est mort d'une longue maladie", pour dire "cancer").

En revanche, il semblerait que d'autres pathologies ne bénéficient pas d'autant de pudeur : alcoolisme, troubles psychiques...

En voici encore un exemple :

http://musique.portail.free.fr/actualites/19-09-2011/l-appel-au-secours-de-sinead-o-connor/

Clémentine sunny

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Re: People et psychiatrie

Message  Invité le Sam 19 Nov - 16:27

RENAUD ne s'en sort pas :

http://www.leparisien.fr/loisirs-et-spectacles/deconne-pas-renaud-16-11-2011-1722807.php

Comme quoi, le combat est difficile, dans tous les milieux.

On lui souhaite de se remettre rapidement sur pieds et de rompre avec l'alcool.

Clémentine sunny

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Re: People et psychiatrie

Message  Invité le Sam 19 Nov - 16:44

Je ne suis pas un fan de l'artiste, par contre, je compatis avec l'homme.
C'est très triste.

Vivement qu'il s'en sorte.

Bises. albino

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VIP - personnalités

Message  Invité le Mar 18 Juin - 14:50

 De news.google.com - 17 juin 2013
 Bipolarité, une maladie qui touche aussi les stars _ L'Express
Alors que la deuxième saison de Homeland a démarré sur Canal+, mettant en scène une Claire Danes atteinte de troubles bipolaires, retour sur les célébrités qui se battent contre ce syndrome... Arrow http://www.lexpress.fr/styles/diapo-photo/styles/monde-des-stars/bipolarite-une-maladie-qui-touche-aussi-les-stars-comme-catherine-zeta-jones_1257586.html
Bonjour,
déniché sur
 http://www.scoop.it/t/trouble-bipolaire. 
Un fil 
sur ce site existe sur Angie Arrow http://bipolairemd2008.forum-actif.eu/t4472-trouble-bipolaire-scoop-it
lecture

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claudy

Message  claudy++ le Mer 19 Juin - 16:15

je pense que ce declarer bipolaires pour les artistes américains est devenu un alibi pour leurs debordements

  au detriment des vrais bipos qui font avancer la connaissance de notre maladie,emissions de teles et films au cinèma

  voili ,voilou claudy

claudy++

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Re: People et psychiatrie

Message  Andrée le Lun 10 Mar - 9:08

Famous People with Mood Disorders    

 Arrow 
http://www.bipolaraid.org/famous-bipolar-people.html

Andrée

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Re: People et psychiatrie

Message  Andrée le Dim 8 Juin - 7:44

Sinead O’Connor méconnaissable sur son nouvel album


Après une pause musicale de deux ans, la chanteuse irlandaise revient sur le devant de la scène musical avec son nouvel album 'I’m not bossy, I’m the boss' et un look méconnaissable.



Alors que son nouvel opus devrait sortir courant août, Sinead O’Connor a révélé l’artwork de son album.
Entre Pulp Fiction et Jessie J, la chanteuse est méconnaissable avec sa perruque.
L’ambiance rock est pourtant bel et bien présente, avec cette robe en cuir et cette guitare électrique. Une couverture qui colle parfaitement avec l’image féministe que la chanteuse semble vouloir donner avec ce nouvel album.
Sinead O’Connor avait en effet décidé de changer le nom de son album après avoir pris connaissance de la campagne Ban Bossy, soutenue par Beyonce, et qui vise à supprimer l’utilisation du terme "bossy" (autoritaire, en français) pour les comportements féminins.
Sinead O’Connor devait annuler sa tournée
La sortie de son album est prévue pour le 12 août, et les concerts en Europe et aux États-Unis débuteront dès le 25 juin prochain. La chanteuse, dont le dernier album date de 2012, signe donc son retour.
Elle avait cependant fait polémique récemment suite à ses troubles bipolaires.
Après avoir posté une lettre à Miley Cyrus se disant inquiète que cette dernière fasse désormais dans le trash, un clash entre les deux chanteuses s’était suivi sur Twitter. Pour cause de dépression nerveuse, Sinead O’Connor devait par ailleurs annuler sa tournée sur les conseils de son médecin, mais elle aura finalement décidé de la maintenir.



SINEAD O'CONNOR'S NEW LOOK / New Album Art -- You'll Be S

 Arrow 
http://www.telestar.fr/2014/articles/news/sinead-oconnor-meconnaissable-sur-son-nouvel-album-30833

Andrée

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Re: People et psychiatrie

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