Architecture

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Architecture

Message  Invité le Dim 10 Avr - 13:50

A quoi ressembleront les villes de demain ?
Les 7 et 9 avril 2011 - Par Sibylle Vincendon et Thomas Roure

(vidéo) Villes écolos, villes technos, immeubles mis en mouvement : tour d'horizon des concepts les plus audacieux, les plus fous, voire parfois un tantinet mégalo.

Des villes rêvées, ou cauchemardées. Des villes vertes, durables, productrices d'énergie, entièrement automatisées, à la pointe de la technologie, des cités aquatiques pour réfugiés climatiques posées au milieu de l'océan, etc.

A quoi ressembleront les villes de demain? Tour d'horizon des concepts les plus audacieux, les plus fous, voire parfois un tantinet mégalos, à l'occasion de l'exposition « La ville fertile » de la Cité de l'architecture, jusqu'au 23 juillet 2011.



exploration liberation.fr
alien

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Christian Hauvette, un dessein architectural - diaporama

Message  Invité le Dim 8 Mai - 9:10

Christian Hauvette, un dessein architectural
- 4 mai 2011 -par Dominique Poiret exploration liberation.fr

Décédé fin avril, cet élève de Barthes était un des plus influents architectes français. Retour en images sur une oeuvre marquante.
diaporama Arrow http://next.liberation.fr/arts/11011461-christian-hauvette-un-dessein-architectural

Bonjour,

J'apprécie le travail de cet architecte car contrairement à bien d'autres, confortablement attablés à leur table dans des maisons individuelles quasi-victoriennes qui créent des structures invivables, parachutées, etc., Christian Hauvette prenait en considération le confort des personnes y habitant ou y travaillant, et pensait à l'intégration des formes dans le pays ou lieu -en se basant même sur l'existant. J'apprécie la pureté fonctionnelle des lignes de ses ouvrages ainsi que son choix audacieux de matériaux.


articles

Décès de l'architecte Christian Hauvette
Arrow http://next.liberation.fr/arts/01012334083-deces-de-l-architecte-christian-hauvette

Christian Hauvette: « L’architecture est une culture en lutte »
Compilé par A.M.F et D.Po. Avec ironie mais conviction, l'architecte disparu le 25 avril avait rédigé un auto-entretien fictif, tel un manifeste. Redonnons-lui « sa » parole.
Arrow http://next.liberation.fr/design/01012335617-christian-hauvette-l-architecture-est-une-culture-en-lutte

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Re: Architecture

Message  Invité le Dim 8 Mai - 14:19

AH non! pas ça pas des villes comme cela ouinnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn
pitié Suspect Suspect Suspect les architectes
je veux du bon du bon et du beau

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Le plus grand building résidentiel de l’hémisphère ouest - Gerhy

Message  Invité le Lun 9 Mai - 18:16

Le plus grand building résidentiel de l’hémisphère ouest

À 870 pieds de haut, New York par Frank Gehry est la plus haute tour résidentielle dans l’hémisphère occidental et un plus singulier à l’horizon emblématiques de Manhattan. Pour sa commission residentiels abord à New York City, l’architecte Frank Gehry a réinterprété le language de conception du Manhattan classique de grande hauteur avec des vagues ondulées en acier inoxydable qui reflètent la lumière changeante, transformant l’apparence du bâtiment tout au long de la journée.

L'esthétique distinctive de Gehry est portée à travers les espaces intérieurs résidentiels et d’agrément avec des meubles personnalisés et des installations.

L'incorporation innovante de Gehry de baies vitrées crée silhouette dynamique de la tour ainsi qu’une exceptionnelle variété de vues panoramiques de l’intérieur des résidences. En déplaçant les baies vitrées du sol au plancher en adaptant leur configuration pour chaque résidence, Gehry a donné l’occasion aux résidents, comme il dit, “pas dans l’espace.”

Sont offerts aux résidents de New York par Gehry, 22.000 pieds carrés d’espaces d’agrément intérieurs et extérieurs, ainsi que les services complets de concierge et diverses autres facilités, une expérience trouvée seulement dans les hôtels de classe mondiale et des stations.

Les vues vers toutes les directions depuis le plancher, à tous les moments de la journée et tout au long de l’année, sont illimitées. les perspectives intimes du Woolworth Building à l’ouest sont un panorama à couper le souffle qui englobe de la rivière Hudson. Les cinq ponts de la rivière East et l'emblématique gratte-ciel de Midtown, y compris l’Empire State et les immeubles Chrysler, se déroulent le long des expositions est et nord. Les vues vers l’horizon du Nord comprennent Central Park et le pont George Washington. Pour le sud et l’est, Manhattan est considérée dans le contexte du port de New York et de l’océan Atlantique.








texte un peu édité exploration Posted on 09/03/2011 by admin http://acheteranewyork.com

En savoir plus sur l'architecte Frank Gehry:
Arrow http://www.google.fr/#hl=fr&sugexp=lemsnc&xhr=t&q=architecte%20Frank%20Gehry&cp=10&mss=architect%20Frank%20Gehry&pf=p&sclient=psy&source=hp&aq=0&aqi=&aql=f&oq=architecte+Frank+Gehry&pbx=1&bav=on.2,or.r_gc.r_pw.&fp=11429ae3672be4ba

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Re: Architecture

Message  Invité le Lun 9 Mai - 19:16

Merci, c'est impressionnant...
Ce qui m'épate le plus je crois, c'est la performance technique. L'esthétique aussi.
Mais je crois que je me sentirais mieux de vivre dans une bergerie perdue dans les Cévennes.
Besoin d'authenticité, de racines ?

Bises et bonne soirée.
sunny

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ornement

Message  Invité le Jeu 31 Mai - 13:12

Ever living ORNEMENT, exposition jusqu’au 1er juillet, catalogue aux éditions La Maréchalerie et Micro-Onde.
  • La Maréchalerie, centre d’art de l’École nationale supérieure d’architectures de Versailles,
    5, avenue de Sceaux, 78000, Versailles. www.lamarechalerie.versailles.archi.fr
  • Micro Onde, centre d’art de l’Onde, 78140, Vélizy-Villacoublay. www.londe.fr/centre-dart-contemporain

blabla
«L’ornement, c’est comme le rouge qui monte aux joues»

Sébastien Agnetti
En plein dans le décor
31 mai 2012 - Par ANNE-MARIE FÈVRE

À Versailles et à Vélizy-Villacoublay, une exposition de vingt-quatre artistes pose la question du décoratif contemporain.
Du simple motif à la charge émotionnelle qu’il peut représenter, l’ornement résiste-t-il ou n’est-il que superfétatoire ?

Ce sont des plantes aux rosettes de feuilles décoratives, les vivaces Semper­­vivum ornatum, qui ont inspiré le titre de l’exposition «Ever living ORNEMENT», que l’on peut voir jusqu’au 1er juillet dans les Yvelines (78).
Le rôle de l’ornement, « détail ou objet sans utilité pratique qui s’ajoute à un ensemble », serait-il encore « vivace » au XXIe siècle ?
Ou reste-t-il « un crime », comme l’a énoncé l’architecte autrichien Aldolf Loos au début du XXe siècle ?

La forme doit-elle toujours suivre la fonction, selon le dogme fonctionnaliste moderne de l’architecte de Chicago, Louis Sullivan ?
Le «Less is more» (« Moins c’est plus ») répété par l’Allemand du Bauhaus, Mies van der Rohe, est-il encore de mise ?
En reliant le design, l’architecture et l’art, l’exposition poursuit la réflexion théorique menée sur ce thème aux XIXe et XXe siècles.

Du Pop art au postmodernisme, le décoratif est sans cesse revenu sur le tapis, pourfendant le modernisme dogmatique puriste.
N’est-il que le folklore kitsch vernaculaire des pauvres ?
Ou, à l’heure des technologies numériques et des nouveaux matériaux, une vaine inflation de motifs en mal de motivation ?
Ici, il n’est pas question de déco-tendance vouée à l’obsolescence, mais d’une vraie question théorique et humaine (lire entretien ci-après).
« Ce qui semble encore une fois faire retour, écrit Antoine Picon, architecte et historien, c’est le lien entre la question ornementale et la subjectivité, une subjectivité qui nous reconduit inlassablement au problème de l’individu.
Mais pas seulement.

Le décoratif n’a jamais disparu, il est sans cesse réactivé par des créateurs.
Dans deux centres d’art (à la Maréchalerie à Versailles, et au Micro Onde à Vélizy-Villacoublay) et dans l’espace public alentour, ils sont vingt-quatre artistes à l’expérimenter, à lui imprimer du sens, le détourner avec humour et engagement.

Zone versaillaise. Côté Versailles, juste devant la Maréchalerie, on peut attraper un délicat tract-journal présenté dans la rue par les graphistes GUsto.
Ils se sont inspirés d’une carte postale désuète de la ville, mais en remplaçant le château par une photo de bitume noir où il est écrit « Zone ! » Provoquant ?
Ils redonnent toute son urbanité à la cité royale, où cohabitent emphases d’ors et trivial macadam.
Ils avaient imaginé « contaminer » les pavés de la place des Manèges avec des couleurs.
Le maire, François de Mazières, pourtant directeur de la Cité du patrimoine et de l’architecture, a trouvé cela trop voyant.
Comme quoi, le décor urbain peut être encore subversif, s’il sort des clous.

Le bagout de Bagot. Il faut écouter la leçon, à La Maréchalerie, dans le film Des architectures.
Quels ornements ? de l’architecte Hervé Bagot.
L’ornement « ne participe plus à la conception de l’architecture, déclare-t-il, il peut être “signe d’impuissance”. »
Mais pour lui, quelques bâtiments ont des ornements qui échappent à l’insignifiance, comme le musée du quai Branly, à Paris.
Bagot se passionne en effet pour les différentes écritures de Jean Nouvel qui cohabitent dans cet édifice.

Architectures industrielle, bourgeoise, coloniale, climatique, végétale…
Avec des jeux d’ombre, de lumière, de cassure des volumes.
Là, pas de mélange ornemental gratuit, mais « un cheminement initiatique et une idée : il ne faut plus écraser ces sociétés représentées au musée par leurs arts dits premiers ».
Bagot ne « se laisse pas avaler par les apparences du décor, mais laisse tous les mécanismes de nos perceptions accomplir un travail inconscient de déchiffrage ».

Le mystère du marbre rayé. Au potager du Roi, l’artiste Olivier Sévère fait flotter des plaques de marbre rayé sur un bassin, soit une tonne de ce matériau somptueux, devenu léger, qui ne sombre pas.
On ne dévoilera pas son secret d’alchimiste.
Avec Sombré/Rayé, il crée un décor aléatoire et désordonné par rapport à la permanence du château.
Un motif pur, qui se déforme et s’échappe à la surface de l’eau.
Il aime interroger les notions physiques de poids, le réel et la fiction, et le « non-sens ».
On ne prononce jamais le mot «beauté». Avec lui, c’est permis.

Comme des alphabets. Côté Vélizy, au centre d’art Micro Onde, on rencontre Nathalie du Pasquier, artiste vivant à Milan, qui a participé activement au mouvement Memphis italien des années 80.
Elle élève là, plaquées aux murs, des tours en noir et blanc, en 2D.
Ses Caractères de l’ornement sont composés de modules de papier, dessinés à la main, mais imprimés digitalement.
C’est un jeu de construction, une architecture de motifs, « un alphabet de décor, un langage abandonné » qu’elle cherche, et revivifie.

À ses côtés, Séverine Hubard construit des Totems avec des objets récupérés chez les habitants ; le décor devient happening.
àngels Ribé, de Barcelone, regarde et photographie des formes qu’elle a trouvées à New York, créant un répertoire de spirales, cercles, nuages…
Des signes qui n’identifient pas la ville américaine, mais soulignent un langage universel.
Dans le quartier voisin de Sadi-Lecointe, l’artiste Julien Celdran, de Bruxelles, a «décoré» les halls des immeubles en s’inspirant des rideaux si variés, autant de signes culturels, des habitants.
Il souligne le mode de vie de ces résidents, qu’il entraîne avec lui, créant une signalétique commune mais diversifiée.

Le méga motif de l’émirat. Mais à Dubaï, stade suprême de l’ornement, s’arrête peut-être l’aventure humaine et collective.
Pour Like a Strategy, le vidéaste Christian Barani a marché dans l’impossible, s’y est perdu.
Dubaï est en surface une ville totale: discothèque permanente, lustre géant, logo global.
Mais à la périphérie, habitent les étrangers asiatiques qui la construisent et restent invisibles.
Tous les paroxysmes des motifs symbolisent le pouvoir de l’émirat, l’argent gagné, attendu.
Là, la folie des grandeurs de Versailles est monstrueusement, inexorablement dépassée.

blabla
«L’ornement, c’est comme le rouge qui monte aux joues»
Jeanne Quéheillard, co-commissaire de l’exposition (1), défend le côté affectif et universel du décor.

Pourquoi revenir sur l’ornement ?
C’est une question que l’on se pose depuis la Rome antique.
Et qui est remise d’actualité au XXIe siècle, avec des nouvelles technologies qui permettent de réaliser des pièces aux motifs complexes, et des structures architecturales qui font ornement.

Mais comment s’y prendre ?
En adoptant une approche anthropologique, humaine, universelle.
L’ornement est-il un surplus inutile, du gaspillage ?
Pour l’historien de l’art Oleg Grabar (2), le mot «ornement» est soit quelque chose que l’on ajoute à un mur déjà construit ou à un objet, qui peut remplir sa fonction sans cet ajout.
Il est alors associé au décor, à l’artifice qui marque une identité.
Mais, il peut être autre chose qu’une chose : une émotion, une passion, une idée, qui mobilisent les sens, avec un message. C’est comme le rouge qui monte aux joues.

Qui choisir, que montrer ?
Nous avons décidé de ne pas capturer le travail des créateurs pour exposer des images, de ne pas les utiliser à des fins illustratives.
On effectue plutôt un travail de clinicien, en faisant un tri parmi les différentes typologies d’ornementation, avec des rubriques : la surface, le motif, l’espace, l’habillage, la pratique.
L’ornement renvoie aux actes qui en témoignent et à ses conditions d’apparition et d’existence.

Vous avez aussi retenu le «pouvoir» de l’ornement ?
Le critique d’art Jacques Soulillou explique que « la relation de l’ordre et de la dépense fait en effet partie des invariants de l’ornement » (3).
S’il y a crime, c’est que l’ornement implique une dépense.
Comme ici à Versailles, où le pouvoir royal a dû dépenser pour extérioriser sa puissance, jusqu’à détruire le peuple.
C’est aussi le cas de Dubaï, la ville du luxe extrême.
L’ornement est également une question sociale.

Comme à Tirana, ville en décombres, où Anri Sala, vidéaste albanais, a filmé les façades de la ville débordantes de couleurs vives.
Le maire artiste, Edi Rama, a proposé aux habitants de repeindre leur ville détruite ; ils l’ont suivi.
Avec ce film, Dammi i colori, un acte politique, et non de l’art populaire sauvage on voit bien que l’ornement n’est pas un objet détachable.
ll déjoue les catégories de l’utilité et de la fonctionnalité.

(1) Avec Sophie Auger, responsable du centre d’art Micro Onde et Valérie Knochel, directrice de la Maréchalerie.
(2) Oleg Grabar, De l’ornement et de ses définitions. Éditorial in Ornement/Ornemental. Perspective, revue de L’INHA. 2010/2011-1
(3) Le livre de l’ornement et de la guerre de Jacques Soulillou, éditions parenthèses, 2003.
source http://next.liberation.fr/design/2012/05/31/en-plein-dans-le-decor_818045

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