Le cerveau, aussi, a besoin d'amour...

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Le cerveau, aussi, a besoin d'amour...

Message  Invité le Dim 7 Nov 2010 - 13:33

Bonjour à tous,

Un peu de lecture sur un site instructif :

http://www.douglas.qc.ca/page/le-cerveau-aussi-a-besoin-d-amour

Bon dimanche,

Clémentine sunny

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Re: Le cerveau, aussi, a besoin d'amour...

Message  dominique le Dim 7 Nov 2010 - 21:29

Salut clémentine, j'aurai envie de dire que le cerceau a surment besoin de s'oxygéner. On dit souvent: "il faut s'oxygéner l'esprit". Donc, pour moi, je dirais que notre cerveau a besoin de prendre l'air, chose que bien des gens ne peuvent pas faire de par leurs obligations. La plupart du temps, les gens sont toujours enfermés soit au bureau, ou chez eux sans faire de sortie "grand air". Je pense que le "grand air" est surment un remède à pas mal de maux sans que l'on s'en rende vraiement compte. Exemple, "prendre l'air" fera du bien aux douleurs musculaires. Ca permet de faire de l'exercice, pendant ce temps on respire le grand air, et certainement que c'est très bon pour l'être humain, sans que nous sachions vraiement pourquoi. Mais, de mon jeune age ou j'étais toujours rendu chez les toubibs, ils disaient toujours que il "fallait prendre l"air". J'ai eu l'occasion de connaitre ce que c'est que d'être toujours dehors par mon acticité "agricultrice", par tous les temps, dès fois sous la pluie aussi. Et bien, ça se sentait que c'était bon pour la forme. Ca met en appetit déjà. Et puis, j'ai constaté à cette époque que le grand air me faisait un bien fou. Je crois aussi que ça donne la bonne humeur. Ca nous rend heureux de par le fait que on respire l'air du dehors qui nous fait du bien.
Maintenant, c'est sur que cette saison de l'hiver, nous permet pas autant que ça de profiter du dehors.

Enfin, voilà, tout ça pour dire que le grand air est bon pour notre cerveau. Ca m'a demander bien des lignes pour le dire. Chiao, chiao, domi.
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Re: Le cerveau, aussi, a besoin d'amour...

Message  Joha le Dim 7 Nov 2010 - 21:45

C'était nickel ! ok
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Re: Le cerveau, aussi, a besoin d'amour...

Message  Funambule le Dim 7 Nov 2010 - 21:59

Clémentine a écrit:Bonjour à tous,

Un peu de lecture sur un site instructif :

http://www.douglas.qc.ca/page/le-cerveau-aussi-a-besoin-d-amour

Bon dimanche,

Clémentine sunny
Merci Clémentine pour cette très intéressante documentation : et oui, comme le coeur et le corps, le cerveau, a besoin d'amour...que serions nous sans amour ?... Question

Bonne semaine,

coucou

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Re: Le cerveau, aussi, a besoin d'amour...

Message  Invité le Jeu 11 Nov 2010 - 8:35

Pour ceux qui n'ont pas cliqué sur les liens, voici un extrait :

Épigénétique : quand l'environnement modifie les gènes

De la génétique à l'épigénétique

On les a localisés, analysés, triturés, decryptés, séquencés. Chez l'humain comme chez le rat, la chèvre, le buffle, la drosophile ou même le riz et le blé, les gènes ont été scrutés à la loupe dans les laboratoires du monde entier. On commence tranquillement à percer le mystère de ces fragments d'ADN qui tricotent les organismes vivants. Et pourtant, l'essentiel se trouve peut-être au-delà de la génétique. L'essentiel se trouve peut-être dans l'épigénétique.

Michael Meaney, Ph.D., et Gustavo Turecki, M.D., Ph.D., chercheurs de l'Institut Douglas, l'ont prouvé de façon spectaculaire ces dernières années: non seulement l'environnement a une influence sur la santé mentale et physique, il peut modifier le fonctionnement des gènes dont on hérite à la naissance. Comme si ces derniers étaient contrôlés par une série d'interrupteurs. Et que la nourriture qu'on avale, l'air qu'on respire ou même les câlins que l'on reçoit avaient le pouvoir d'activer ces interrupteurs.

Ce qu'on mange nous rend plus ou moins vulnérables à certains cancers: rien de nouveau là-dedans. Mais on sait maintenant qu'en activant les fameux interrupteurs épigénétiques, les aliments altèrent le comportement des gènes. Et ces modifications sont ensuite transmissibles de génération en génération. Nos excès alimentaires peuvent ainsi hypothéquer la santé… de nos enfants! Une célèbre étude suédoise a même démontré qu'un épisode de famine peut avoir des répercussions non seulement sur la longévité de ceux qui le vivent, mais aussi sur l'espérance de vie de leurs petits-enfants!

De simples caresses ?
De simples caresses auraient-elles aussi le pouvoir d'influencer la mécanique génétique ? Les bébés rats que leur maman lèche souvent - le léchage remplissant chez le rat la même fonction que la caresse chez l'humain - sont plus calmes que les rats mal léchés. Mais Michael Meaney et son équipe sont allés beaucoup plus loin que ça: ils ont traqué l'empreinte des soins maternels jusque dans le cerveau des jeunes rats. C'est que le léchage influence l'activité d'un gène qui prémunit les rats contre le stress. Ce gène, NRC31, produit une protéine qui contribue à diminuer la concentration d'hormones de stress dans l'organisme. Encore faut-il activer une portion bien précise de ce gène, grâce à un interrupteur épigénétique. L'analyse des cerveaux de rats n'ayant pas reçu une ration suffisante de léchage l'a démontré : l'interrupteur lié au gène NRC31 était défectueux dans les neurones de l'hippocampe des rats. Conséquence: même en l'absence d'éléments perturbateurs, ils vivent dans un état de stress constant.

Du rat à l'humain, des mécanismes semblables
Du rat à l'humain, ces mécanismes sont semblables. Michael Meaney, secondé par la coordonnatrice du projet, Hélène Gaudreau et son équipe de recherche, sont à l'origine d'une ambitieuse étude: le projet MAVAN (pour Maternal Adversity Vulnerability and Neurodevelopment), qui vise à évaluer, sur une période de six ans, le développement d'enfants dont certains ont une mère qui souffre de dépression grave. Comme ces dernières ont souvent de la difficulté à créer des liens affectifs avec leur enfant, il est probable qu'elles cajolent moins leurs bébés que les mères non dépressives du groupe témoin. On mesurera les niveaux d'hormones de stress des enfants, en plus d'aller voir ce qui se trame dans leur cerveau grâce à des techniques d'imagerie cérébrale.

Afin de mesurer plus efficacement l'effet épigénétique sur le cerveau humain, les chercheurs de l'Institut Douglas ont complété une autre étude, cette fois sur les cerveaux de personnes décédées. Ils ont ciblé le même gène que chez le rat, pour démontrer que la qualité des interactions familiales modifie bel et bien son activité. Trente-six cerveaux leur ont permis d'arriver à ces conclusions: 12 provenant de victimes de suicide qui avaient subi des abus dans leur enfance, 12 autres de victimes de suicide qui n'avaient pas subi de sévices particuliers, et 12 cerveaux témoins. C'était pratiquement écrit dans ces cerveaux: les mauvais traitements entraînent des modifications épigénétiques qui, à leur tour, altèrent le fonctionnement du gène NR3C1. Comme chez le rat, les glandes qui sécrètent les hormones de stress sont en état d'alerte perpétuel. Cela rend les individus maltraités particulièrement susceptibles à l'anxiété, à la dépression et, éventuellement, au suicide.

La bonne nouvelle, c'est que, contrairement aux mutations génétiques qui sont irréversibles, le marquage épigénétique, lui, peut changer. Certains médicaments répareraient les "interrupteurs défectueux". Mais un simple changement d'environnement pourrait donner des résultats intéressants, si l'on en croit les rats : le petit d'une rate peu affectueuse, si on le confie aux bons soins d'une mère adoptive qui le lèche beaucoup, finit par se développer normalement. Comme quoi le destin d'un petit rat ou d'un petit humain n'est jamais scellé dans son ADN.

Clémentine sunny

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Re: Le cerveau, aussi, a besoin d'amour...

Message  Invité le Jeu 11 Nov 2010 - 10:09


Je suis d'accord avec ce sujet ayant subi étant jeune avec ......$ et mon père plus mon mari je peux dire que les caresse me manquent énormément un peu d'amour me ferait du bien ah oui alors No No No Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy

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