«Dépression : nouvelle piste contre les troubles bipolaires» (Kétamine)

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«Dépression : nouvelle piste contre les troubles bipolaires» (Kétamine)

Message  Jacques le Jeu 5 Aoû 2010 - 17:03

Bonjour ! Smile

Lu sur Le Figaro :



Bonne journée. Bises aux filles Very Happy . Jacques Smile

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Re: «Dépression : nouvelle piste contre les troubles bipolaires» (Kétamine)

Message  Funambule le Jeu 5 Aoû 2010 - 22:35

Eh bien c'est rassurant de voir que la recherche continue d'avancer : une source d'espoir pour celles et ceux d'entre nous qui avons du mal à trouver le traitement approprié.

Merci Jacques pour ces dernières infos précieuses !

coucou
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Re: «Dépression : nouvelle piste contre les troubles bipolaires» (Kétamine)

Message  petitenajia le Sam 7 Aoû 2010 - 22:50

Sur la forme, cela paraît positif mais la kétamine a également des effets secondaires et est aussi un produit stupéfiant (dans certains pays).

Plus d'infos sur:

http://fr.wikipedia.org/wiki/Kétamine
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Re: «Dépression : nouvelle piste contre les troubles bipolaires» (Kétamine)

Message  Invité le Dim 8 Aoû 2010 - 9:17


Les mensonges

Le mensonge du "déséquilibre chimique" de sérotonine
"Il est grand temps qu'il soit dit clairement que la théorie du déséquilibre de la sérotonine de la dépression n'est pas étayée par des preuves scientifiques ou par des avis d'experts. Biais de la publicité trompeuse de l'industrie pharmaceutique...
Histoire de la fraude de la psychiatrie biologique par F. Baughman (neurologue)
MALADIES DE FANTAISIE, BIG BUSINESS ok

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Re: «Dépression : nouvelle piste contre les troubles bipolaires» (Kétamine)

Message  Invité le Dim 8 Aoû 2010 - 9:26



Offres spéciales et liens associés

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Re: «Dépression : nouvelle piste contre les troubles bipolaires» (Kétamine)

Message  Invité le Dim 8 Aoû 2010 - 9:28

Descriptions du produit
Présentation de l'éditeur
Voici le récit passionnant de l'une des plus formidables impostures médicales et scientifiques. L'irruption du Prozac, il y a vingt ans, sur la scène occidentale a semblé marquer le début d'une ère nouvelle pour l'humanité. On avait trouvé l'antidote à la souffrance et la détresse humaine. L'histoire était belle, un vrai conte de fées, trop belle sans doute pour être vraie.
Au terme d'une enquête minutieuse, le journaliste Guy Hugnet livre ici toutes les preuves que la mise sur le marché des antidépresseurs (Prozac, Zoloft, Déroxat, Séropram, Effexor, Cymbalta...) est fondée sur des données biaisées, tronquées, voire manipulées. Lorsque les véritables données scientifiques sont analysées, il ne reste pas grand-chose!
Il dénonce la collusion entre laboratoires et experts qui amènent des millions de personnes à prendre ces médicaments aussi efficaces que des placebos mais dont les effets secondaires sont parfois dramatiques.
Comment des traitements dont l'efficacité est si faible ont-ils pu connaître un tel succès? Les gens ont-ils rêvé ? Quels sont les vrais mécanismes de la guérison ?
Élargissant son enquête à des cultures plus traditionnelles, Guy Hugnet montre que ce succès témoigne des ressources inouïes dont l'être humain dispose. Nous avons tous en nous la capacité de sécréter les molécules utiles à notre guérison. Puissant levier qui remet en question le pouvoir de la médecine et en particulier de la psychiatrie.
Biographie de l'auteur
Guy Hugnet est journaliste. Il est l'auteur de nombreuses enquêtes sur le monde de la santé et les médicaments, en particulier les psychotropes, pour la télévision
ou la presse écrite. Il collabore avec Le Point, Sciences et Avenir, Santé Magazine. Antidépresseurs : mensonges sur ordonnance est son troisième ouvrage.

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&antidepresseur

Message  Invité le Dim 8 Aoû 2010 - 9:31

AD descendant sur le patient bipolaire.
La conférence de Trisha Suppes du 15 avril 2003 (disponible en audio, voir en référence) fait mention des différentes pratiques dans ce domaine.
Il est incroyable, que même en août 2006, une intervention au congrés de l'ISBD de Willem Nolem, ne fasse aucune réserve sur l'usage des antidépresseurs dans la dépression bipolaire. L'auteur se base exclusivement sur le résultat des essais cliniques , sponsorisés par l'industrie pharmaceutique pour mettre en valeur leurs produits (et non pour les décrier), pour en conclure qu'il n'y a aucune évidence de risque de switch avec les AD. Comment peut-on avoir une réponse à une question non posée ? C'est pourtant un fait clinique couramment constaté. Dans tous les groupes de bipolaires, on trouve des personnes qui ont subi une bascule de l'humeur suite à une prise d'AD, avec ou sans thymorégulateur en "couverture".
Autres effets nocifs de la formulation des essais cliniques sur les AD :
- les virages maniaques de l'humeur sont comptés comme des réussites du traitement. On est bien sorti de la dépression, mais c'est pour rentrer dans une autre phase et, in fine, accélérer les cycles et donc aggraver le long terme de la maladie. !
- les bipolaires sont exclus des essais cliniques récents sur les AD (et pour cause ..), mais les conclusions de ces essais cliniques sont appliqués, en pratique, à tous les déprimés.

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Re: «Dépression : nouvelle piste contre les troubles bipolaires» (Kétamine)

Message  Invité le Dim 8 Aoû 2010 - 9:36

Ma mission est pour le monde d'entendre la voix de Sarina, car elle n'est plus avec moi de parler.

Mais elle se fera entendre, à travers moi, sa mère.

. Car je vis avec elle à l'intérieur de moi et je vais vivre à haute voix, sa voix sera entendue.

Anti-Depressants. Ma croisade est d'abolir le suicide causant des anti-dépresseurs. There is strength in numbers, Il est la force du nombre,
I
J'ai besoin du soutien de ceux qui soutiennent cette question à fermer leurs cœurs; faire en sorte que d'autres parents et leurs enfants vivent une vie heureuse sans douleur et
without suicide. sans suicide.

Ma campagne est de faire passer un projet de loi
will ultimately become deviendra à terme
“Sarina's Law”. "La loi de Sarina.
c'st une traduction pas faire attention aux fautes

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Re: «Dépression : nouvelle piste contre les troubles bipolaires» (Kétamine)

Message  Invité le Dim 8 Aoû 2010 - 9:41

r DIANE SAIBIL
Action pour la protection de la santé des femmes

Depuis quelques années, on assiste à une augmentation substantielle de l’usage des antidépresseurs ISRS au sein de la population canadienne. C’est du moins ce que confirment les données recensées par la chercheuse Janet Currie dans un rapport commandé par le groupe de travail canadien Action pour la protection de la santé des femmes, et paru récemment sous le titre La marchandisation de la dépression : la prescription des ISRS aux femmes. En effet, le nombre d’ordonnances d’ISRS délivrées au Canada est passé d’un peu moins de 9 millions en 1999 à plus de 15,5 millions en 2003. L’auteure du document met en doute les fondements scientifiques motivant l’usage de ces médicaments, ainsi que leur efficacité réelle. Elle rappelle que ceux-ci provoquent dans certains cas des effets nocifs graves et qu’ils possèdent des propriétés toxicomanogènes.

Selon Janet Currie, deux tiers des personnes qui prennent des ISRS sont des femmes. « Les résultats des essais cliniques soulèvent de nombreuses interrogations sur l’utilité de ces puissants psychotropes. Et malgré leurs effets secondaires et les nombreux risques qu’ils présentent, on n’hésite pas à exposer des centaines de milliers de femmes à ces produits, parfois pendant de très longues périodes », souligne-t-elle.

Parmi les raisons invoquées pour expliquer l’usage grandissant des ISRS, on note une adhésion de plus en plus forte à l’idée que la dépression serait un phénomène d’ordre biologique. D’après la chercheuse, les tactiques de commercialisation déployées depuis un certain nombre d’années par les sociétés pharmaceutiques y sont pour quelque chose. « Quand on constate que la hausse radicale des taux de dépression observée depuis 15 ou 20 ans coïncide précisément avec l’arrivée des ISRS sur le marché et leur promotion subséquente, on est en droit de s’interroger. »

Dans son rapport, Janet Currie décortique tous les enjeux rattachés à l’usage des ISRS et analyse la définition même de dépression et son évolution. Selon elle, il existe un lien entre l’épidémie de dépression et de maladie mentale qui semble sévir actuellement et la promotion des médicaments destinés à les traiter. « Au Canada, dans les cabinets de médecin, la dépression est le diagnostic qui connaît la hausse la plus importante. Les consultations pour cause de dépression ont pratiquement doublé depuis 1994; en 2004, elles concernaient des femmes dans 66 % des cas. » Autre fait à souligner, 81 % des patientes qui ont consulté leur médecin pour un motif de dépression se sont vu recommander un antidépresseur – un ISRS ou un médicament apparenté dans la plupart des cas.

Le rapport souligne également qu’en cette époque où les dépenses de santé augmentent de façon vertigineuse, le coût global des antidépresseurs se serait accru de 347 % entre 1993 et 2000, une hausse attribuable aux ISRS dans une proportion de 88 %.

Pour les sociétés pharmaceutiques, convaincre les médecins et leurs patientes que la dépression et les troubles émotifs sont un phénomène répandu, mais dont le traitement fait cruellement défaut, et que cet état de choses est préoccupant et coûteux, constitue un excellent argument de vente. Pour Janet Currie, « l’efficacité avec laquelle les fabricants ont livré ce message, qui s’est traduit par d’énormes marges de profit, est proprement inquiétante ».

On peut consulter la version intégrale du rapport La marchandisation de la dépression : la prescription des ISRS aux femmes à l’adresse www.whpapsf.ca/en/index.html.

Fondé en 1998, le groupe de travail Action pour la protection de la santé des femmes a pour mission de mener des projets de recherche sur les effets du système canadien de réglementation des médicaments sur la santé des femmes et conseille Santé Canada à ce sujet. Il réunit des associations de défense des consommateurs, des chercheuses, des professionnelles de la santé et des militantes.

nous attendonsla pillule du bonheur euphorisante

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