Transmission des gènes bipolaires et créativité

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Re: Transmission des gènes bipolaires et créativité

Message  Invité le Mer 28 Juil - 9:09

Bonjour à tous,

Mon histoire familiale ne porte pas l’empreinte flagrante de la maladie mentale (probables secrets de famille).

Dans ma proche famille, il y a mon père qui n’a jamais eu à prendre de psychotropes ou à consulter un psychiatre, mais dont la personnalité, selon moi, est plutôt limite. C’est un hyperactif, stressant et stressé. Sa vie sociale et professionnelle n’en a jamais vraiment pâti pour autant. Il «gère».

Ensuite, on m’a parlé de mon arrière grand-mère paternelle, que j’ai connue jusqu’à mes 7 ans environ et qui était une forte personnalité (changement radical professionnel pour aller s’installer à la campagne), mais elle a fini centenaire, ce qui est rarement le cas des bipolaires…

Un de mes oncles, décédé du sida avant ses 40 ans, aurait traversé des dépressions. Je l’ai également connu jusqu’à mes 14 ans et c’était quelqu’un de sensible, que j’appréciais beaucoup.

J’ai entendu parler d’un suicide d’un cousin très éloigné et dont j’ignore l’histoire.

Mon grand-père maternel, un homme très gentil, avait connu l’alcoolisme avant ma naissance.

Côté réussite, mon grand-père paternel était centralien. Son père, même si son milieu n’encourageait pas les études avait terminé 1er au certificat d’études. Mon père est ingénieur. Ma sœur est prof de russe et de français (diplôme d’enseignement anglais). Je m’en tire honnêtement également au niveau professionnel, malgré un TB1 sévère déclaré vers mes 22 ans.

Bref, ce que j’en conclue, c’est que la génétique est une roulette russe. Il y a certes des prédispositions familiales, mais l’environnement a aussi une grande influence. Tout comme un facteur non négligeable : la chance. La vie est un défi temporaire.

J’ai attendu de faire l’expérience durable de la stabilité pour envisager d’avoir un enfant. Depuis bientôt 3 ans, ma vie est encore plus belle avec mon fils, petit garçon adorable. Cette aventure, je ne l’aurais manquée pour rien au monde. Il évolue dans un cadre rassurant, plein d’amour et de sagesse. Pour le moment, la maladie nous laisse tranquille.

Comme j’ai affronté la bipolarité pendant une dizaine d’années, si elle devait repointer un jour le bout de son nez, je ne serais très certainement pas tendre avec elle. Vis à vis, de la maladie, je suis sans doute devenue une guerrière chevalier .

Bonne journée,

Clémentine sunny



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Re: Transmission des gènes bipolaires et créativité

Message  Joha le Mer 28 Juil - 13:36

Bonjour

Pour ma part, c'est un peu nébuleux et flou dans le Normal.

Du côté de mon père, ma grand-mère éperdument amoureuse dit de son premier mari décédé un mois après la naissance de mon père, qu'il était gentil mais pas vaillant, plutôt "fainéant" et malgré le fait que leur travail de métayer ne leur permettait pas de manger (c'était la misère), celui-ci refusait de travailler à l'usine en prétextant que ce n'était pas pour lui, trop stressant et fatiguant.

Ma grand-mère paternel est plutôt du genre hyper-actif, croyant qu'on lui cache en permanence des choses, et adorant critiquer ouvertement et prenant plaisir à la médisant sur les actions des autres (famille largement inclus), et aussi se plaignant continuellement de sa santé depuis vingt ans alors qu'elle pète la forme pour son âge.

Mon père, du genre dans sa bulle, et faisant plein d'inventions-innovation dans tout ce qui concerne le bricolage et le pratique de la maison, mais pour lui avant toute chose. (je ne comprends d'ailleurs pas pourquoi il n'a jamais fait breveter). Technicien de métier, professionnellement et bricoleur dans la vie de tous les jours, c'est quelqu'un d'extrêmement minutieux, perfectionniste et lent, mais dont il n'y a rien à redire pour le boulot. D'ailleurs professionnellement il n'a jamais eu de problème ou de reproche de ce côté là, même pour la lenteur.
Par contre après son passage, ta maison est ruinée de saleté, la m@rde à ramasser, c'est pour les autres.
Petit et adulte il ne tenait pas en place et foutait le camps quand il en avait envie plutôt que de suivre les autres, pour voir ce qu'il y avait ailleurs.
De nature égoïste, il ne fait les choses pour les autres que parce-que soit : il en trouve un intérêt, soit c'était son deuxième choix (comme ça il a l'impression de faire des concessions pour faire plaisir aux autres) ou soit il ne le fait pas, ou à contre coeur et du coup s'en est pas du tout agréable pour les autres.
Il ne se rend pas compte de ce qui se passe autour de lui, il ne voit que le côté contrainte, et bien sure les contraintes il fuit comme la peste.
Bon dialogueur et très agréable quand il y a du monde, il est à l'aise et fait aussi de l'humour ; se montrant également avec beaucoup d'assurance (aucun scrupule) pour négocier, mais aussi régler des conflits qui le concerne sans que cela touche le domaine familial, car à ce niveau là y'a plus personne, et s'exprimer sur ses sentiments ou écouter les autres c'est pas du tout son truc.
Ne connais pas la diplomatie familiale, ni la pédagogie (préfère répéter inlassablement la même phrase mot pour mot et se monter exaspéré et dire qu'il a tout fait pour que tu comprennes, jusqu'à devenir un tirant), très susceptible, de mauvaise foie, et colérique sur un coup de tête d'exaspération.
Et pourtant aimant .... même s'il ne le montre pas et fait tout l'inverse.


Du côté de ma mère, ma grand-mère était quelqu'un du temps de la jeunesse de ma mère, qui criait beaucoup et frappait et humiliait celle-ci. Idem avec son mari et son fil pour les reproches et les rabaissements, mais c'est surtout ma mère qui a dégusté. Des crises de rage soudaines pour des broutilles innocentes qui ne prêtaient guère à conséquence.
Mais par contre en vieillissant elle a changée. J'ai connu une grand-mère aimante, mais qui ne disait pas un mot de la journée et qui me laissait seule jouer avec des cailloux, ou plus tard à faire des parties de cartes (la bataille) toute seule (je jouais pour les deux et je disais qui avait gagné). Je crois qu'elle avait trouvé en moi, une enfant parfaitement sage et docile, puisque je ne bougeais pas tant qu'on ne me disait pas de bouger et je ne parlais pas tant qu'on me disait qu'il ne fallait pas que je parle.
Beaucoup de problème de santé en vieillissant, mais ne se plaignait jamais car d'autres étaient surement plus malheureux que soit.
Je crois qu'elle à pu vivre la dernière partie de sa vie dans un relativement calme qui lui correspondait et ainsi pu apprendre à s'auto-gérer à l'intérieur. Mais par contre n'a jamais vraiment appris le dialogue.

Le frère de ma mère est quelqu'un qui ne sourit et ne souriait jamais, pas commode, avec cinq ans de plus que ma mère, il adorait la commander et lui faire des remontrances. D'ailleurs c'est mon parrain qui m'a renié à 17 ans. Un vrai c@onnard qui ne dit pas bonjour quand on lui dit et qui ne lève même pas la tête. Il a toujours l'impression qu'on l'a volé ou destitué de quelque choses, envie toujours les autres qui ont plus que lui soit disant. Apparemment c'est une tare qui vient de la branche de mon grand-père maternel, pas chez lui, mais qui se retrouvait aussi chez son frère (à mon grand-père maternel), le summum du beurre, l'argent du beurre, la crème et la crémière et en plus il est lésé ..... ! Continuellement insatisfait, fourbe, voleur, et fainéant ; je parle de cet ancêtre de la branche d'à côté (mais bon c'est bien quelque part dans les gènes en amont et en aval), pas de mon oncle, lui il était bosseur mais s'est fait réformé pour le service militaire pendant la guerre d'Algérie, cause : malaise. Mais malhonnête et méchant avec sa soeur ça y'a pas de doute.


Ma mère de nature indépendante jeune femme, s'ennuyait beaucoup avant de commencer à aller à l'école (à cette époque on rentait à 4 ans avec ceux de la primaire). Très bonne en classe, elle dit que c'est grâce à son institutrice qui était formidable, et pense qu'elle n'est pas intelligente. Elle a beaucoup de connaissances quoi qu'elle en dise et nous poussions mon frère et moi pour qu'elle aille s'inscrire au "jeux des mille francs" sur france inter, chose qu'elle n'a jamais faite. Je pense que c'était une enfant précoce. Elle avait aussi une grande mémoire et était très forte en calcule et en calcule mentale. Devenue comptable, capable de faire le boulot de l'expert comptable, et ayant suivit ensuite des formations par correspondances en parallèle de son boulot pour obtenir le diplôme de secrétaire-dactilo, mais aurait aimé faire des études comme institutrice (y'avait pas beaucoup d'options à l'époque pour les filles, mais institutrice c'était le top des bons élèves), chose qu'on lui avait proposé à la fin de l'école primaire, mais dont sa mère à décidé pour elle qu'elle n'en avait pas envie.
Ma mère dit que quand elle étudiait en lycée professionnel, le soir c'était très dure de travailler à ses devoirs et leçons chez ses parents car elle tombait de sommeil et de fatigue, Tellement fatiguée ! et tellement dure ! qu'elle me dit.
Indépendante et pleine de joie jeune fille et jeune femme, c'était quelqu'un qui prenait beaucoup d'initiatives pour créer des associations et groupes de sorties au sein de la MJC de sa ville. C'est aussi quelqu'un d'extrêmement gentille, toutes les personnes qui l'on rencontré le disent.
Mais elle peut-être aussi, quand quelque chose la touche ou quand elle se sent visé (et à tord) d'une froideur glaciale. (et le regard qui tue (les gros yeux) ; j'ai le même regard que ma mère, physiquement).
Elle est très sensible aussi et s'angoisse à en être malade, pour des situations, pour moi .....
Elle a fait une grosse dépression à ma naissance, mais elle ne savait pas que c'était une dépression, elle croyait que c'était parce-qu'elle m'avait eu trop vieille ; mais la vie continue et les tâches ménagères aussi ....
D'ailleurs elle en avait déjà fait une de dépression avant, la première année où elle est allée rejoindre mon père au Canada, et puis ensuite à son retour du Canada trois ans après.
Au fil de la vie elle s'est fanée et est usée par la vie et les autres. Sa vie, c'est comme une dépression permanente où elle fait quand même les choses.
Il lui est impossible d'exprimer ses sentiments, rien ne sort de sa bouche, et elle fuit les conflits (hors conflits familiaux que là elle affrontait quand on était jeunes, mais ne sait pas comment les gérer toute seule), et préfère faire l'autruche car s'en est trop difficile pour elle, même de pouvoir en parler avec elle cela lui est insupportable et pète les plombs en se prenant la tête avec ses mains.
Elle dit tout le temps qu'elle a raté sa vie et que c'est trop tard maintenant, et montre tous les signes de spasmophilie y compris de me dire rien qu'à moi quand j'étais jeune qu'elle allait mourir dans la nuit et qu'elle ne se réveillerait pas, et qu'elle avait peur.

Punaise ! Qu'elle chance je ne suis pas borderline .... J'ai préféré y faire face et me conditionner afin de pouvoir l'affronter le moment venu. Seul moyen de survivre à la douleur. (Vivre/ressentir la douleur d'une situation futur au compte goutte en se projetant, alors que la situation n'est pas encore là, donc ensuite retrouver ce qui est Présent, afin de la connaître, de pouvoir s'en charger, l'appréhender afin qu'elle ne soit pas un inconnu le moment venu.


Du côté de ma mère, du côté de sa cousine maternel, des trois enfants de celle-ci, j'ai une cousine extrêmement brillante qui est ingénieur en Angleterre (angleterre parce-que là-bas les femmes sont reconnues et alignées sur les hommes), c'est une battante, et j'ai un cousin qui s'est suicidé vers 27 ans.
Il buvait beaucoup, fumait des joints, et s'est retrouvé à acheter un appartement foireux sur un coup de tête sans demander conseil à personne, dont il devait restaurer (comme le faisait son frère) afin ensuite de le revendre et d'en tirer une plus-valu et ainsi de suite. Sauf qu'il n'arrivait pas à le faire, qu'il n'avait plus de boulot, et qu'il était en trin de bouffer le capital de sa dernière vente pour vivre et boire ; il s'est retrouvé dépassé par les évènements et ne savait plus comment y faire face, et n'en a parlé a personne. Il était aussi un peu "je m'en foutiste". Lors du suicide, le médecin qu'ont vu ses parents leur a dit au vu de la description de la situation découverte et de lui, qu'il devait être en dépression. Et moi je pense qu'il devait être bipolaire.


Mon frère, surement hyperactif, déjà quand il était bébé à hurler en permanence, et se mordre les poings jusqu'à devenir bleu, rouge, violet, avait un égo et une assurance sur-dimensionné. Il était capable d'écrire en lettre majuscule au stylo bille en primaire sur son cahier au vu de sa note à faire signer "Je suis le plus intelligent". Et quand ma mère lui disait d'effacer ça, il passait chaque lettre au blanc .... (donc la même chose en blanc). Ma mère et moi on hallucinait de tant d'égocentrisme .... en plus il avait plein de difficultés du style dyslexie (chose dont on ne connaissait pas l'existence à l'époque).
N'ayant et ne se rendant pas compte du danger depuis tout petit, il était capable de se pencher sur un puis ouvert et moi le retenir par les jambes, sauter à pieds joints sur la grille métallique que mon père avait posé dessus par la suite, en plein milieu du vide, vouloir sauter du haut des marches en pierres des escaliers extérieur au niveau du premier étage (plafond très haut au rez-de chaussée), ...... il n'écoutait personne, que lui-même, et faisait tout et n'importe quoi.
Pyromane aussi pendant une partie de l'enfance. (Heureusement ma mère avait un nez en or (elle aurait pût être nez [pour les parfums ou les vins] et sentait chaque allumettes craquées par mon frère deux étages plus bas, les portes fermées !).
Très imbue de lui-même, il n'était pas soigneux du tout, et savait mentir dès la petite enfance.
Filou, sans scrupules, il se croyait haut-dessus de chaque situations, roi du monde et plus intelligent que tous, et d'ailleurs s'en sortait plutôt pas mal, tout devait lui être accessible, et le but était de battre les autres à plates coutures. Mais il détestait l'injustice qu'on pouvait infliger aux autres, notamment pendant la maternel et la primaire. Ce qui ne l'empêchait pas d'être injuste avec les autres.
Eternel insatisfait pendant l'enfance et l'adolescence par apport aux autres, il avait toujours l'impression qu'il était victime d'injustice et qu'on donnait plus d'amour, de choses, à moi qu'à lui. Alors que c'est le seul qui se confiait à ma mère.
Garçon adorable, il pouvait être infernal avec les autres. Baguarreur pour se défendre ou marquer son territoire, violant dans ces propos à mon égard (t'es une m@rde, regarde-toi t'es une guenille, vas faire la pute au moins tu payeras ta nourriture, tu nous coûtes de l'argent et tu ne sers à rien .... , avec ma mère : quand tu seras vieille je te laisserais crever ...), avec l'adolescence il est devenu de plus en plus impulsif et colérique, la violence venait au quart de tour et ne savait plus s'arrêter, mais adulte il prenait de moins en moins de risque abracadabran (il me semble).
Avec les années il est devenu de plus en plus bon à l'école. BAC Scientifique, BTS Assistant Technique d'Ingénieur, et il était prévu au vu de ses résultats qu'il rejoigne la filière ingénieur, alors qu'en 4 ème au vu de son désire d'aller en seconde, le proviseur riait au nez de ma mère et lui disait "Madame, quand on a un fils comme le votre, on va en BEP". En première année de BTS il était le meneur du groupe, celui qui boostait et poussait les autres en avant dans la réflexion et le boulot, il avait réussit à décrocher un stage au SNRS dans la recherche des courants marins, et a réussi son stage brillamment en mettant au points la machine qui devait faire ces tests. Puis il est mort quelques jours avant les grandes vacances dans un accident de moto qu'il venait d'acheter deux jours avant en raflant la vente lors d'un entretien avec tous les possibles acquéreurs, car il avait pris la somme en liquide sur lui devant les yeux dégoutés des autres qui venaient comme lui voir le véhicule. Mais pour une fois, l'accident n'était pas de sa faute.




Alors le bipolaire là dedans ....... ?

Ma grand-mère maternel oui surement, mon cousin éloigné maternel également j'en suis casi certaine, le père de mon père peut-être, mais le reste ........ ?

Et la créativité et l'intelligence, ça y'a pas de doute ..... Moi je suis le canard là-dedans (d'ailleurs j'adorais l'histoire du vilain petit canard), mais j'ai plein de créativité et d'idées et d'inventions-innovations, celles-ci passant fugaces et ponctuellement sur une vague qui ne restera pas plus longtemps que quelques secondes (mais c'est l'outil souvent qu'il manque), plus les blagues et l'humour, et un perfectionnisme et une lenteur qui faisait frémir mon père, se demandant d'où ça pouvait bien venir, sous les yeux Shocked de ma mère qui disait "mais de toi !", mais cette minutie et ce perfectionnisme me vaut d'être classée parmi les personnes qui ont des doigts en or, la crème de la crème à ce qu'il parait, ceux qui à une époque étaient les artisans maitre d'art, pour les personnes les plus riches ou les plus royales ; mais c'était à une époque .... à une époque où on ne regardait pas que le temps mais le travail.

Mais bon je suis très intelligente finalement ....., puisque j'ai réussi à m'en sortir, psychiquement. Ben ouai quoi .... j'suis p'têtre bipolaire, mais je ne suis pas déséquilibrée ....



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